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Et si la cinquantaine n’était pas le début de l’effacement, mais celui d’une nouvelle liberté ?
Alors que les femmes de plus de 50 ans représentent plus de quatre femmes sur dix en France, leur place dans les représentations contemporaines reste souvent cantonnée aux questions de vieillissement, de ménopause ou de perte de visibilité.
Pourtant, derrière cette catégorie d’âge se dessinent des parcours multiples, des ambitions, des désirs et des vies qui ne se laissent pas enfermer dans les clichés.
Avec « La Forêt Balard », son premier roman publié le 3 novembre 2026 aux éditions La Sirène aux Yeux Verts, Claire Gaultier choisit de raconter ces femmes autrement.
Une fiction à la portée sociale et philosophique, qui invite à regarder la maturité féminine sous un jour nouveau.

Plus de quatre femmes sur dix, et toujours cette impression de ne pas les voir
Elles dirigent des entreprises, élèvent parfois seules leurs enfants, accompagnent leur famille, travaillent, entreprennent et continuent de construire leur avenir. Pourtant, passé le cap symbolique des 50 ans, les femmes semblent souvent changer de statut dans le regard collectif.
La jeunesse ne les définit plus, mais la vieillesse ne leur correspond pas davantage. Entre ces deux représentations, toute une génération peine à trouver sa juste place dans les récits qui lui sont consacrés.
En France, environ 15,4 millions de femmes auraient 50 ans ou plus, soit 43,3 % de la population féminine, selon les chiffres avancés par la maison d’édition. Une réalité démographique considérable qui contraste avec le sentiment d’invisibilité exprimé par nombre de femmes de cette génération.
Pourquoi faudrait-il que la cinquantaine marque une rupture dans la manière de regarder les femmes ? Pourquoi leur âge prendrait-il soudain le pas sur leur personnalité, leurs accomplissements ou leurs aspirations ?
C’est précisément ce décalage entre la richesse des vies vécues et la pauvreté de certaines représentations que « La Forêt Balard » entend interroger.
Avec « La Forêt Balard », Claire Gaultier fait entrer la maturité féminine dans un autre récit
Pour son premier roman, Claire Gaultier s’empare d’un sujet à la fois intime et collectif : la place des femmes de plus de 50 ans dans une société où l’apparence, la jeunesse et la séduction continuent d’occuper une place importante.
Mais plutôt que de réduire cette période de la vie à ses difficultés, l’autrice choisit de mettre en lumière des femmes actives, soignées, séduisantes, puissantes et profondément ancrées dans leur époque.
Des femmes qui ne demandent pas à retrouver leurs 30 ans, mais à exister pleinement à l’âge qui est le leur.
La singularité de cette démarche tient au regard qu’elle propose : faire de la maturité non pas un sujet de renoncement, mais une matière romanesque à part entière.
Le roman porte ainsi une réflexion sociale et philosophique sur la manière dont les femmes sont perçues, mais aussi sur la place qu’elles peuvent continuer à prendre dans leur propre existence.
Sans prétendre représenter toutes les expériences féminines, « La Forêt Balard » ouvre un espace à des réalités trop rarement mises au premier plan.

Une rencontre littéraire à Saint-Germain-des-Prés, et l’envie commune de raconter ces femmes autrement
L’histoire éditoriale de « La Forêt Balard » commence lors d’une soirée apéro-dédicaces organisée par Nathalie Philippe, fondatrice de La Sirène aux Yeux Verts, à Saint-Germain-des-Prés.
Claire Gaultier y accompagne un auteur de la maison. Au fil des échanges, elle évoque son travail d’écriture quotidien et son envie de franchir une étape décisive : publier son premier roman.
Le sujet retient immédiatement l’attention de l’éditrice.
Car derrière cette histoire, Nathalie Philippe reconnaît une question qui la touche directement. Elle-même quinquagénaire, elle souhaite contribuer à rendre visibles des femmes dont l’existence ne saurait se résumer aux transformations physiques ou aux représentations associées à l’avancée en âge, alors que c’est de son point de vue le point culminant de la puissance et de l’accomplissement.
Cette rencontre donne naissance à une collaboration portée par une sensibilité commune : faire entendre des voix féminines que les discours dominants ne reflètent pas toujours dans toute leur diversité.
Pour Nathalie Philippe, publier ce roman revient aussi à défendre une certaine idée de la littérature, capable de divertir tout en suscitant une réflexion sur la société.
Une maison d’édition indépendante qui aime les auteurs ayant quelque chose à dire
Fondée en 2020 par Nathalie Philippe, La Sirène aux Yeux Verts éditions a construit son identité autour de textes qui donnent la parole à des personnalités, des parcours et des regards singuliers.
Avec une quarantaine de titres à son catalogue, dont environ deux tiers de non-fiction et un tiers de fiction, la maison publie notamment des essais de société, des ouvrages professionnels et des témoignages de dirigeants.
Son centre de gravité se situe dans l’univers des entrepreneurs, des acteurs économiques et des créateurs de valeur, dont les expériences et les visions peuvent nourrir la réflexion collective.
La fiction occupe une place plus sélective dans cette ligne éditoriale, avec une attention particulière portée aux primo-auteurs, aux écritures engagées et aux problématiques environnementales ou sociétales.
« La Forêt Balard » s’inscrit dans cette démarche. Au-delà de sa dimension romanesque, le livre propose une lecture de la société et de la place qu’elle réserve à une génération de femmes.
Dernier roman publié par la maison en 2026, il illustre cette volonté de faire cohabiter plaisir de lecture et questionnement sur le monde contemporain.
Deux séances de dédicaces sont prévues dans le cadre de la parution du livre et il sera possible de rencontrer Claire Gaultier le 19 novembre à partir de 18h Chez Coco Balard au 56 rue Balard 75015 Paris ainsi que le 3 décembre à partir de 18h30 dans le cadre du prochain « Apéro-dédicaces » à l’hôtel La Louisiane au 60 rue de Seine 75006 Paris.

Et si, après 50 ans, il restait surtout beaucoup à inventer ?
À travers « La Forêt Balard », Claire Gaultier remet au centre du récit des femmes que leur âge ne suffit pas à définir.
Le roman invite à déplacer le regard : ne plus envisager la cinquantaine féminine uniquement à travers ce qui change ou disparaît, mais aussi à travers ce qui demeure, se transforme, s’affirme et continue de se construire.
Une proposition littéraire qui pose finalement une question simple : et si la vraie vie ne s’arrêtait pas à 50 ans, mais continuait à s’écrire avec une liberté nouvelle ?
À propos de La Sirène aux Yeux Verts éditions
Créée en 2020 par Nathalie Philippe, La Sirène aux Yeux Verts est une maison d’édition indépendante spécialisée principalement dans la non-fiction, avec une sélection de romans abordant des thématiques sociétales. Son catalogue compte une quarantaine de titres. Les ouvrages sont diffusés par Ellipses.

Informations pratiques
« La Forêt Balard », de Claire Gaultier
Éditeur : La Sirène aux Yeux Verts éditions ;
Parution en librairie : 3 novembre 2026 ;
Découvrir le roman : La Forêt Balard ;
Découvrir l’autrice : Claire Gaultier.
Informations presse
Site web : https://lasireneauxyeuxverts.com
